Journalistes tués : l’impunité s’aggrave, selon un rapport de l’Unesco

Les meurtres de journalistes, de travailleurs des médias et de producteurs de contenus sur les réseaux sociaux exerçant une activité journalistique ont augmenté de 20% pour atteindre le nombre de 189 au cours de la période 2024-2025.
En 2025, plus de journalistes ont été tués que n’importe quelle autre année au cours des huit dernières années.
Les conflits armés ont représenté une part importante des meurtres de journalistes en 2024-2025, avec 127 meurtres, soit 67% de l’ensemble des meurtres, dont 40% seraient dus à des véhicules aériens sans pilote (UAV) ou à des drones.
L’exercice biennal 2024-2025 a enregistré le plus faible pourcentage de femmes journalistes tuées depuis plus d’une décennie.
Les meurtres dans les pays ne connaissant pas de conflit armé en 2024-2025 ont atteint leur niveau le plus bas de ces 18 dernières années (62 meurtres).
Dans quels pays ?
Les nombres les plus élevés de meurtres ont été enregistrés dans les États arabes ainsi qu’en Amérique latine et dans les Caraïbes, avec respectivement 97 et 37 meurtres de journalistes.
En 2025, l’État de Palestine a enregistré le plus grand nombre de cas, avec au moins 32 meurtres, suivi par le Mexique (10) et le Yémen (9).
Dans l’ensemble, l’impunité pour les meurtres de journalistes a augmenté à l’échelle mondiale. Six meurtres sur sept restent en cours de traitement ou non résolus.
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