Marine Tondelier, candidate écolo à la présidentielle, a annoncé la naissance de son deuxième enfant
Marine Tondelier, première candidate à l’élection présidentielle à avoir fait campagne enceinte, a annoncé mercredi la naissance de son deuxième enfant. La patronne des Écologistes entend garder la main et en a profité pour livrer des messages politiques et des propositions sur le post-partum.
A. FO
Source: AFP
Ajoutez-nous à vos favoris Google
Marine Tondelier, 40 ans, a accouché vendredi d’un petit garçon prénommé Léon, a-t-elle révélé à l’AFP. Cinq jours plus tard, elle participait déjà en visio à une conférence de presse, signifiant ainsi son intention de poursuivre sa campagne, même si celle-ci s’annonce “particulière” et “inédite”, a-t-elle reconnu.
“Essayer d’inventer comment concilier une campagne présidentielle et un nouveau-né”
La candidate a précisé que “tout s’était très bien passé”. Elle a expliqué qu’elle allait pendant un certain temps “travailler différemment” et “essayer d’inventer comment concilier une campagne présidentielle et un nouveau-né, dont la santé et le bien-être passent en priorité”.
La conseillère régionale des Hauts-de-France a toujours affirmé que même en campagne présidentielle, ce bébé serait sa priorité, tout en soulignant qu’elle n’envisageait pas de “partir quatre mois” en congés.
“J’ai failli accoucher à l’Élysée”
“J’ai failli accoucher à l’Élysée”, a-t-elle témoigné en conférence de presse, expliquant avoir “perdu les eaux en sortant du train” qui la ramenait chez elle dans le Pas-de-Calais, quelques heures après avoir assisté à la réunion à l’Élysée entre Emmanuel Macron et les chefs de parti pour évoquer les conflits internationaux et leurs conséquences.
Officiellement désignée par son parti
Déjà mère d’un garçon de 7 ans, Marine Tondelier vient d’être désignée officiellement candidate des Écologistes, à l’issue d’un conseil fédéral extraordinaire de son parti lundi, auquel elle n’a pas assisté, étant encore à la maternité. Elle restera candidate jusqu’au vote des adhérents écologistes prévu du 10 au 13 décembre, qui “auront le dernier mot” et décideront s’ils préfèrent qu’elle se maintienne jusqu’au bout ou s’ils souhaitent son retrait derrière un autre candidat de gauche.
En attendant, la cheffe écologiste a lancé des discussions avec ses partenaires de gauche, plaidant inlassablement pour l’union, seule capable selon elle de battre l’extrême droite. “C’est des semaines un peu spéciales qui s’annoncent”, a-t-elle reconnu devant la presse, “mais quand on est écologiste, on s’adapte, car on a vraiment conscience de devoir se dépasser pour plus grand que soi et que personne ne gagnera seul”.
KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.