ESPNFollow live: Phillies respond with two-run triple in 7th to take Game 1 leadESPN DeportesMéxico vs. Perú, reencuentro de 5 campeones con Cruz Azul en 2021Daily MaverickXENOBAROMETER: Unlawful anti-immigrant blockades persist outside Durban clinicsRTP DesportoChampions feminina. Bayern de Munique espera Benfica "desafiante"The Jerusalem PostSource to 'Post': Israel on high alert, but no concrete intel. warning for attack before electionsSRF NewsKrieg in der Ukraine – Kiew arbeitet an besserer Abwehr russischer JetdrohnenStraits Times SportSanchez, Swanson return to US squad for Spain friendliesRolling StoneFormer ‘American Idol’ Contestant Found Guilty of Murdering WifeZDF heuteManchester City in Finanzaffäre schuldig gesprochenABC NewsPro-Trump ad campaign was financed by DHS: SourcesE! OnlineAlyson Hannigan's Daughter Keeva, 14, Is Her Twin in Rare PhotoFox NewsDengue fever outbreak triggers states of emergency in 3 southern counties
The Daily Newsstand · Free, Always
Tuesday, September 29, 2026

Ce soir sur Netflix : des humains se transforment en monstres dans cette série coréenne aussi terrifiante qu’addictive

Translate

Au programme dans cette série, un immeuble délabré, des voisins qui se connaissent à peine et une mystérieuse épidémie transformant les humains en créatures cauchemardesques : on a nommé “Sweet Home”, la terrifiante, la spectaculaire, la monstrueuse.

Par Isabelle Ratane

Après une tragédie familiale, Cha Hyun-su (Song Kang), adolescent solitaire et profondément dépressif, emménage dans la résidence Green Home. Alors qu’il s’est coupé du monde, un phénomène inexplicable commence à toucher la population : des êtres humains se transforment en monstres aussi terrifiants que différents les uns des autres.

Les habitants de l’immeuble comprennent rapidement qu’ils sont pris au piège. Parmi eux figurent notamment le mystérieux Pyeon Sang-wook (Lee Jin-wook) et l’ancienne pompière Seo Yi-kyung (Lee Si-young). Quant à Hyun-su, il découvre qu’il pourrait lui-même être en train de subir une transformation.

Sweet Home se distingue d’abord par son univers visuel. Adaptée d’un webtoon, la série Netflix imagine toute une galerie de créatures grotesques et inquiétantes qui donnent à son apocalypse une identité très particulière. Mais les monstres ne constituent finalement que la partie la plus visible du récit.

Car la monstruosité est aussi intérieure. La transformation des personnages est liée à leurs désirs, à leurs pulsions et à leurs frustrations, permettant à la série de poser une question beaucoup plus intéressante que la simple survie : qu’est-ce qui fait encore de quelqu’un un être humain lorsque tout ce qui l’entoure s’effondre ?

Netflix

L’autre force de Sweet Home réside dans sa galerie de personnages. La résidence Green Home rassemble des individus qui n’auraient probablement jamais eu de raison de se parler et qui doivent pourtant apprendre à vivre, combattre et parfois mourir ensemble.

Au fil de ses saisons, l’univers s’élargit considérablement au-delà de l’immeuble initial pour explorer les conséquences de la catastrophe à une tout autre échelle. Un changement d’ambition qui permet au drama d’aller progressivement vers un récit beaucoup plus post-apocalyptique.

Entre horreur, action et drame humain, Sweet Home utilise donc son invasion de monstres pour raconter quelque chose de bien plus intime sur les peurs et les désirs de ses personnages. Une série sombre, parfois dérangeante et souvent spectaculaire, qui devrait séduire ceux qui aiment autant les créatures cauchemardesques que les récits de survie où l’être humain demeure finalement la plus grande énigme.

Sweet Home, créée par Lee Eung-bok, Hong So-ri et Jang Young-woo, avec Song Kang, Lee Jin-wook, Lee Si-young, Do-hyun Lee…

View the original on AlloCiné →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.