La revue de presse : GSK : "Peut-on licencier autant de personnes quand on gagne tant d’argent ?"

"L’an dernier, elle a distribué 5,7 milliards de dividendes à ses actionnaires. Elle a touché 481 millions d’euros d’aides publiques en Belgique."
Ces deux chiffres, et celui du nombre de licenciements, ils "hanteront des semaines, des mois sans doute, des hommes et des femmes qui ont souvent tout donné pour cette entreprise où régnait un esprit de corps, une foi en la science qui faisait ses racines et, longtemps, son succès." (Le Soir.)
Contre l’indécence, pas d’antidote, ajoute le quotidien, qui rappelle le lien entre GSK et la Belgique. "C’est un gars de Furfooz. Jean Stéphenne qui lui a sa grandeur à l’entreprise. L’a ancré chez nous, nous a donné ce sentiment qu’elle était plus enracinée que les autres. Dans une région qui n’a pas connu les mines et les laminoirs, dans un secteur qui toisait les pays à bas salaires, où la Belgique est l’une des meilleures en Europe, en partie grâce au fleuron de Rixensart et sa main-d’œuvre qualifiée. Un secteur chouchouté à Bruxelles comme à Namur par les De Croo, par les Marcourt, par les réductions d’impôt sur les brevets, par le plan Marshall."
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