Le président du CD&V particulièrement remonté lors de son arrivée au Palais : "Tout le monde va devoir y mettre du sien pour éviter que le citoyen paye la facture"

"La situation dans laquelle on se trouve aujourd’hui me fâche. Il y a un sens de responsabilité que chaque parti doit avoir", a déclaré le président des socio-chrétiens flamands lors de son arrivée devant les grilles du Palais Royal.
"J’ai entendu beaucoup de chouettes slogans ces dernières 24 heures sur l’un parti et sur l’autre. Je ne pense pas que c’est l’important d’aujourd’hui. L’importance d’aujourd’hui, c’est d’avoir un accord au plus vite", a-t-il déclaré, avant de lancer une pique à ses partenaires de Vooruit et du MR : "Nous devons faire en sorte que les tabous qui existent soient mis de côté, tant du côté de la gauche quand demande de faire en sorte que l’État soit beaucoup plus rationnel dans ses moyens ; que du côté de la droite quand on parle des épaules les plus larges", estime le président du CD&V.
"Tous les deux vont devoir y mettre du sien pour éviter que ce soit la classe moyenne, les citoyens lambda qui payent la facture", a-t-il ajouté.
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