Septembre encore doux, octobre plus humide et novembre… sous la menace des tempêtes : voici les prévisions météo pour l’automne !


Les Belges passent en moyenne 61 minutes par jour dans les transports pour se rendre au travail et en revenir, ce qui place notre pays en tête du classement européen. Pour David Dehenauw, ces déplacements quotidiens sont encore bien plus longs. Le météorologue de 55 ans sillonne en effet la Belgique pour ses différentes activités professionnelles, avec parfois jusqu’à quatre heures de trajet par jour.
Né et toujours domicilié à Blankenberge, David Dehenauw cumule plusieurs fonctions. Il est notamment présentateur météo sur VTM, responsable des prévisions météorologiques à l’Institut royal météorologique (IRM), intervient pour RTL-TVI et Radio 2 et donne également chaque semaine des cours de climatologie et de météorologie à l’Université de Gand… Autant dire que son travail l’amène régulièrement à parcourir de nombreux kilomètres.
Pour mieux mettre à profit ces longues heures de déplacement, le météorologue a récemment renoué avec le train. « Avant, je prenais presque toujours la voiture, mais j’ai récemment redécouvert le train », explique-t-il. « Depuis la crise pétrolière provoquée par la guerre en Iran, je prends presque toujours le train pour aller à Anvers en semaine. »
Et le météorologue explique à nos confrères de Het Laatste Nieuws que le temps passé dans les transports en commun n’est pas du tout perdu : « C’est mieux pour le climat, j’évite les embouteillages et, en réalité, je gagne du temps, car je peux travailler pendant le trajet. Dans le train, je prépare mon bulletin météo. Au moment où j’arrive au travail à Anvers, il est complètement terminé. Il ne me reste plus qu’à me changer pour l’enregistrement et je peux presque immédiatement entrer en studio. »
Reconnu dans les wagons
Forcément, sa notoriété télévisuelle ne passe pas toujours inaperçue dans les trains. David Dehenauw voyage avec un abonnement en deuxième classe et évite autant que possible les heures de pointe. Les voyageurs viennent parfois également discuter avec lui, avant de remarquer qu’il travaille sur son ordinateur et de le laisser poursuivre tranquillement.
Le météorologue assure d’ailleurs avoir rarement vécu de mauvaises expériences dans les transports. Une fois, un trajet lui a même réservé une situation plutôt inattendue. « Une fois, le contrôleur a annoncé que j’étais à bord. « Nous arrivons à Anvers-Central et nous avions aujourd’hui le météorologue le plus sympathique du pays dans notre train », avait-il déclaré. »
Avec autant de déplacements entre la côte, Gand, Anvers et Bruxelles, une question semble évidente : n’a-t-il jamais envisagé de déménager ? La réponse est catégorique. « Non. C’est très simple, je suis un vrai habitant de la côte », répond-il en riant. « Je ne peux vraiment pas me passer de la mer. Je ne partirai jamais de Blankenberge. Jamais. »
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