Victoire du Parti québécois | « Le Québec devrait se séparer », déclare Elon Musk

Moins de 48 heures après l’élection d’un gouvernement du Parti québécois (PQ), Elon Musk s’est ouvertement prononcé en faveur du mouvement indépendantiste. « Le Québec devrait se séparer », a-t-il écrit mercredi après-midi sur X, son réseau social.
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L’homme le plus riche au monde réagissait à un statut du marché de prédictions Polymarket, qui traite de l’accession au pouvoir de Paul St-Pierre Plamondon.
« Le nouveau premier ministre du Québec déclare que son rêve de l’indépendance québécoise “sera réalisé un jour” », lit-on dans ce statut, ce à quoi Elon Musk a répondu que les habitants Québec « s’en porteraient mieux ».
« L’Alberta et la Saskatchewan devraient se séparer aussi », a ajouté dans son élan de clavier l’unique billionaire du monde, fondateur des géants Tesla et SpaceX. Pour contexte, M. Musk, 55 ans, est extrêmement actif sur X. Il publie fréquemment plus d’une dizaine de tweets par jour.
Un ancien proche de la Maison-Blanche
L’entrepreneur à succès a déjà été un haut conseiller du président américain Donald Trump. À partir de l’investiture pour son second mandat à Washington le 20 janvier 2025, et ce pendant quatre mois, M. Musk a dirigé le controversé Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE) en ayant le statut d’« employé gouvernemental spécial ».
Selon le gouvernement du Canada, « toute activité secrète, trompeuse ou coercitive d’un gouvernement étranger, ou de ceux qui agissent en son nom » et qui « peut miner la souveraineté canadienne, diviser les communautés, réduire la confiance envers les institutions du pays » constitue une forme d’ingérence étrangère.
Ainsi, s’il faisait encore officiellement partie de l’administration républicaine, Elon Musk aurait posé avec sa déclaration un geste qui peut correspondre à cette définition.
Le 30 septembre, il y a une semaine à peine, le Secrétaire du département de la Guerre, Pete Hegseth, a nommé Elon Musk à la tête d’une initiative gouvernementale nommée Project Meridian pour « étudier le futur de la guerre ». D’une durée de 120 jours, celui-ci vise à « identifier les capacités requises pour atteindre une suprématie technologique absolue sur le champ de bataille de nouvelle génération ».
Il n’est donc pas un élu permanent, mais gravite pour la première fois autour du gouvernement américain depuis sa rupture en queue de poisson avec le président Trump, il y près de 18 mois.
Mercredi en après-midi, le Parti québécois n’avait pas réagi à ce soutien explicite d’Elon Musk au projet de séparation du Canada.
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