InquirerBarbers: Prenup or not, evidence vs Sara Duterte enough to convict herESPN Deportes¿Dónde se ubica Charlyn Corral en la historia del futbol mexicano?ESPNWhy Mbappé and Yamal didn't deserve to win Ballon d'OrThe Jerusalem PostFlavio Bolsonaro's whereabouts unknown, Brazil cancels passports after missed deadlineBollywood HungamaVardhaan Puri to star in Param Veer, a film based on the 1971 Battle of GangasagarDaily MaverickDELICATELY BALANCED: Starc masterclass and Proteas mistakes give Australia an edge at NewlandsZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-NachrichtenstudioBillboardNFL Commissioner Roger Goodell Says He Requested Jay-Z Take Super Bowl Stage ‘Whenever the Moment Felt Right’Il Fatto Quotidiano“Stavolta sarà diverso, prevedo l’affluenza più alta di sempre tra gli arabi”: intervista al candidato escluso dalle elezioni israeliane Abu ShehadehMexico News DailyGovernment invests US $60M to restore polluted, drought-impacted Lake Pátzcuaroالشرقإقبال قياسي بانتخابات إسرائيل.. والليكود يطلب تمديد التصويت وسط اعتراضاتPremium TimesFamily announces burial arrangements for Nigerian actor Steve Echendu
The Daily Newsstand · Free, Always
Tuesday, October 27, 2026

Plus de 10 000 cas du virus Ebola recensés en Afrique

Translate

Plus de 10 000 malades d'Ebola ont été recensés en Afrique, la grande majorité en RDC, immense pays d'Afrique centrale à l'épicentre d'une épidémie, qui s'est propagée dans plusieurs autres régions du continent du Kenya jusqu'au Nigeria.

La flambée épidémique actuelle a été officiellement déclarée par la République démocratique du Congo (RDC) il y a près de six mois, le 15 mai. Détecté tardivement, le virus avait refait surface dans le pays de plus de 100 millions d'habitants depuis déjà plusieurs mois auparavant, s'accordent aujourd'hui à dire les spécialistes.

Ebola, qui se transmet par contact avec les fluides corporels et provoque une grave fièvre hémorragique, a déjà fait plus de 15 000 morts en Afrique au cours des 50 dernières années. La pire épidémie enregistrée par le passé en RDC avait fait près de 2300 morts pour 3500 malades recensés, entre 2018 et 2020.

À ce stade, 10 060 personnes ont été contaminées en RDC et 4887 sont décédées, selon les derniers chiffres de l'Institut national de santé publique congolais (INSP) mardi. Quelque 2684 guérisons ont été signalées, mais le taux de létalité est proche des 50 %.

Vue à vol d'oiseau d'un cimetière.

Un cimetière dans la province d'Ituri, en République démocratique du Congo. (Photo d'archives)

Photo : Reuters / Gradel Muyisa Mumbere

Partie de la province du nord-est d'Ituri, la 17e épidémie de l'histoire de la RDC s'est étendue à huit provinces congolaises, notamment le Nord-Kivu, qui concentrent la majorité des cas recensés avec Itiru.

Au cours des derniers mois, le virus a plusieurs fois traversé les frontières. En Ouganda voisin, vingt cas, dont deux décès, ont été signalés avant que l'épidémie ne soit déclarée éradiquée du territoire en août.

En octobre, neuf cas, dont deux décès, ont été recensés au Kenya.

Épidémie complexe

La semaine dernière, un cas d'Ebola a été signalé au Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique. La malade, une Suissesse de 42 ans et épouse d'un employé de l'ambassade suisse à Abuja, avait voyagé en Ouganda avec son mari avant de rentrer au Nigeria.

Elle a été évacuée lundi par avion sanitaire vers la Suisse, où elle est désormais prise en charge dans un hôpital genevois. Cinquante-trois cas contacts ont été identifiés par les autorités sanitaires nigérianes.

La semaine dernière, l'OMS a prévenu que l'Afrique faisait face à une épidémie d'Ebola plus complexe depuis que le virus a été détecté dans l'ouest du continent, alors qu'il est également présent à l'est et dans le centre.

En RDC, la riposte sanitaire manque encore de moyens dans les régions reculées infectées, où la présence de groupes armés complique les déplacements. Les soignants et travailleurs humanitaires se heurtent aussi à la défiance de populations locales à l'origine de plusieurs incidents au cours des derniers mois.

Tedros Adhanom Ghebreyesus, portant une casquette et une veste de l'OMS, s'exprime devant des micros.

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus (au centre), s'est rendu plusieurs fois sur le terrain pour témoigner de la situation. (Photo d'archives)

Photo : Getty Images / AFP / BADRU KATUMBA

Samedi, un infirmier a été tué et un agent de santé grièvement blessé dans la province de la Tshopo (nord-est), selon l'OMS. Le centre de traitement Ebola où s'est produit l'incident a été fermé dans la foulée, a indiqué à l'AFP le docteur Marcel Likolo, médecin-chef de zone de santé de Bafwasende.

Selon lui, des jeunes de la zone ont accusé les victimes d'avoir tenté de contaminer les populations avec des comprimés contenant le virus avant de les attaquer.

L'épidémie actuelle est causée par la souche Bundibugyo du virus à maladie Ebola, contre laquelle il n'existe aucun vaccin ni traitement homologués à ce jour.

Des premières doses du vaccin Ervebo, dont l'efficacité est prouvée sur la souche Zaïre – la plus fréquemment rencontrée lors des précédentes épidémies –, ont été administrées ces dernières semaines en RDC à des volontaires dans le cadre d'un essai clinique.

À lire aussi :

View the original on Radio-Canada →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.