ESPN DeportesChivas ve como "cereza en el pastel" vencer al AméricaThe Jerusalem PostHealth minister’s intervention highlights Israel’s protekzia problem, healthcare gaps - editorialInquirerHouse defers DICT budget gab over online content concernsPunchS’Africa: Ninth woman found dead, Nigeria issues safety alertוואלהנשיא דרום קוריאה לי: לא נפרוס נכנסים צבאיים בהורמוז שיגררו אותנו לעימות עם איראן한겨레‘시세조종 3년’ 부당이득 62억원 챙긴 30대 전업투자자 구속 기소CNN TürkSON DAKİKA! Ünlülere uyuşturucu operasyonu! 15 gözaltıThe Straits TimesLianhe Zaobao takes Singapore culture to Shanghai and Beijing with inaugural festivalHet Laatste NieuwsComplottheorie drijft Brits duo tot vernieling van verkeerslichten: “Het zijn dodelijke wapens”OnetPolska na progu nagłego zwrotu w pogodzie. Na fali zimna się nie skończy [MAPY]SportstarIND vs AUS, Y-ODI Live Score: Rain delays start in Rajkot; India U-19 takes on Australia U-19 in three-match one-day seriesTagesschauMehr Pflanzen, weniger Fleisch: Schweiz stimmt über Ernährungsinitiative ab
The Daily Newsstand · Free, Always
Friday, September 18, 2026

OpenAI aurait fait un «vol stupéfiant» d’articles du «New York Times»

Translate

L’utilisation sans autorisation de millions d’articles du New York Times pour développer les modèles d’intelligence artificielle (IA) d’OpenAI s’apparentait à un « vol stupéfiant de proportions sans précédent », selon un message interne d’un cadre de Microsoft, poursuivi, comme la jeune pousse californienne, par le quotidien.

Cette communication est mentionnée dans un document versé jeudi à la procédure entamée fin 2023 par le New York Times contre OpenAI et Microsoft pour infraction au droit de la propriété intellectuelle.

Depuis l’assignation, des dizaines d’écrivains et de groupes de médias se sont joints à cette action devant la justice civile fédérale de Manhattan.

Les plaignants ont produit jeudi des écrits documents internes du directeur des sciences appliquées de Microsoft, Brent Hecht, décrivant la copie de millions d’articles pour mettre au point l’IA d’OpenAI comme, peut-être, « le plus grand vol de travaux de l’histoire de l’humanité ».

Ces déclarations sont « le point de vue personnel d’un employé » qui « ne reflètent pas la position de l’entreprise », a déclaré un porte-parole de Microsoft dans un communiqué transmis à l’AFP.

Les modèles d’intelligence artificielle générative sont construits sur des quantités massives de textes rédigés par des humains, afin de permettre à l’IA de deviner la réponse à une question posée par l’utilisateur.

Microsoft est poursuivi pour avoir collaboré avec OpenAI, dont il a été l’un des premiers investisseurs majeurs, dès 2019.

Le groupe de Redmond a fourni à l’entreprise californienne des ressources informatiques pour le développement de ses modèles et a utilisé son IA pour ses propres produits, notamment son moteur de recherche Bing.

Le document cite également des messages du responsable de ChatGPT, le robot conversationnel qui a amorcé la révolution de l’IA générative, en novembre 2022.

Le responsable y considère que l’IA générative constitue une « menace existentielle » pour les « éditeurs ». Les interfaces d’IA « se substituent, pour l’essentiel » aux sites traditionnels publiant de l’information, constate-t-il, un mouvement qui va s’accentuer « à mesure qu’elles s’améliorent ».

OpenAI et Microsoft font valoir que l’utilisation de contenus du New York Times entre dans le champ de l’usage loyal (« fair use »), une exception au droit d’auteur qui permet, dans certaines circonstances, l’utilisation non consentie d’une œuvre.

Ils affirment aussi que le processus de développement de l’IA implique une transformation du contenu utilisé.

Début septembre, le département américain de la Justice a déposé auprès du tribunal fédéral un mémoire en soutien à OpenAI et Microsoft, invoquant des enjeux de « progrès scientifique », de croissance économique et de « sécurité nationale ».

Les parties soumettent actuellement des pièces au dossier en vue d’un possible jugement par procédure simplifiée, c’est-à-dire une décision rendue par le magistrat chargé du dossier sans en passer par un procès.

Le calendrier prévoyant la possibilité de dépôt des documents jusqu’à mi-novembre, le juge fédéral Sidney Stein ne devrait pas se déterminer avant fin 2026, voire plus probablement 2027.

En cas de décision défavorable à un jugement par procédure simplifiée, un procès aurait lieu plus tard.

View the original on Le Devoir

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.