The Jerusalem PostIsraeli man allegedly brutally murders wife with an axe in front of their four childrenInquirerLOOK: Manila South Cemetery crowd reaches 2,200 on All Souls’ DayPunchTinubu celebrates Sultan’s 20 years on throneBollywood HungamaA.R. Rahman becomes the new face of Brooke Bond Taj Mahal Tea; Oscar-Winning composer launches ‘Awaken Your Masterpiece’ campaignDaily MaverickAfghanistan asks US to act responsibly on deporting Afghan immigrants back homeCNN TürkYeni haftada sağanak ve fırtına etkili olacak! Perşembe gününe dikkatColliderThe Biggest Horror Movie of 2026 Is Officially Ready to Scare NetflixRTL BoulevardGouden Film voor De Grote Sinterklaasfilm en de Vliegende PietenSouth China Morning PostHow Hong Kong’s fintech strategy is progressing – and where growth still lagsRappler[New Rx] What if the Philippines leased an island for 100 years?GIGAZINE得票数で負けている陣営を選挙区の区切り方だけで勝たせる無料ゲーム「elect.horse」を実際にプレイしてみたThe Straits TimesJohor-S’pore SEZ records $28b of approved projects, ministers note ‘good progress’ on various fronts
The Daily Newsstand · Free, Always
Monday, November 2, 2026

France : les parents de la "petite martyre de l’A10" jugés 39 ans après sa mort

Translate

A court de pistes, la gendarmerie avait lancé le plus grand appel à témoin jamais initié en France pour tenter d’identifier la victime. Son signalement avait été diffusé dans plus de 30 pays et sa photographie placardée dans 65.000 écoles et 30.000 mairies.

Deux ordonnances de non-lieu rendues en 1991 et 1997 après des recherches infructueuses avaient laissé cette affaire non résolue.

Ce n’est qu’environ trente ans plus tard, en 2018, que les enquêteurs sont parvenus à remonter jusqu’aux parents, grâce à un prélèvement ADN effectué sur le frère de la victime dans une affaire de violence.

La comparaison avec le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) révèle une correspondance avec des traces ADN retrouvées sur les vêtements et la couverture dans laquelle était enveloppé le corps de l’enfant, permettant enfin d’identifier le corps, puis d’interpeller les parents en juin 2018.

Mais plusieurs recours des parents et du parquet de Blois contre l’ordonnance de mise en accusation du juge d’instruction ont retardé la tenue d’un procès. En septembre 2024, la Cour de cassation a finalement ouvert la voie à un procès et validé les chefs d’accusations initiaux.

View the original on RTBF Info →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.