Saint-Jérôme | Un récidiviste encore arrêté avec de la pornographie infantile

Depuis 2014, Frédéric Boiteau a été reconnu coupable à trois reprises d’avoir en sa possession de la pornographie infantile. Son dossier s’est alourdi récemment avec la saisie de plus de 3000 fichiers dans son ordinateur : il est maintenant également accusé de « production et de distribution de matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels ».
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Le résidant de Saint-Jérôme âgé de 43 ans faisait l’objet d’une ordonnance lui interdisant d’utiliser internet et était visé par un mandat d’arrestation, indique la Sûreté du Québec publié jeudi. Une vérification effectuée récemment a permis de constater qu’il avait enfreint cette interdiction.
Cette intervention, précise la SQ, visait à surveiller un individu « présentant un risque élevé de récidive ».
Arrêté le 29 septembre dernier, il a comparu le même jour par visioconférence avant d’être transporté au centre de détention de Saint-Jérôme. Il fait face à de nouvelles accusations de bris d’ordonnance judiciaire, ainsi que de possession, de production et de distribution de matériel d’abus et d’exploitation pédosexuels. Il doit revenir devant le tribunal ce jeudi pour son enquête sur remise en liberté.
Les premières infractions de Boiteau remontent à septembre 2014. Il a fait face à deux chefs d’accusation pour possession et accès de la pornographie infantile pour lesquels il a plaidé coupable en décembre 2016. Il a été condamné à 6 mois d’emprisonnement, assortis d’une probation de 2 ans avec surveillance. Il a également été soumis à un prélèvement d’ADN, à l’inscription à perpétuité au Registre des délinquants sexuels, ainsi qu’à la confiscation de ses biens.
En décembre 2018, il s’est reconnu coupable d’avoir manqué à ses conditions et a écopé d’une probation d’un an et de 125 heures de travaux communautaires.
Le 18 janvier 2024, il a été arrêté et accusé de trois chefs d’accusation liés à l’accès, la possession et la mise à disposition de pornographie infantile. En octobre cette année-là, il a été condamné à 575 jours d’emprisonnement, avec inscription à vie au Registre des délinquants sexuels.
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