Daily MaverickBUSINESS REFLECTION: Loaded for Bear: Midterm elections spark relief as US voters embrace dawn of decencyThe Jerusalem PostIran could make or break Trump’s final two years, historian arguesZDF heuteEntdecken Sie das ZDF-NachrichtenstudioCBS NewsIran says U.S. election results show Americans reject the warGlobal News‘We’re in tough times’: Doug Ford shuts the door on new funding deal for Toronto7sur7Bellingham relance le Real, Lukaku et Fenerbahçe reviennent à hauteur de LiverpoolStraits Times SportHellebuyck cites family circumstances in 'difficult' Jets trade requestBBC NewsUK national tests positive for Ebola virus in DR CongoGuardian SportFenerbahce v Liverpool: Champions League – liveSDP EspectáculosPaola Dalay cuestiona doble estándar tras separarse de José Eduardo DerbezRMF24Po śmierci piłkarza CD Tenerife, koledzy bronią bramkarza. „Nie zrobiłby nikomu krzywdy umyślnie”Capital FMKindiki woos global investors to Kenya’s National Infrastructure Fund at CHOGM
The Daily Newsstand · Free, Always
Wednesday, November 4, 2026

Le gouvernement péquiste trouve des «surprises» dans les coffres de l’État québécois

Translate

Le gouvernement péquiste est contraint de travailler avec des « surprises » dans les finances publiques, héritage du gouvernement Fréchette précédent, a affirmé le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon mercredi.

Il a néanmoins assuré que le Parti québécois allait respecter ses engagements énoncés durant la campagne électorale.

La veille, il avait déclaré que « le précédent gouvernement laisse la maison en désordre », alors que pourtant les caquistes se targuaient d’avoir redressé les finances publiques et de quitter avec le sentiment du devoir accompli.

En mêlée de presse avant d’entrer au ministère du Conseil exécutif, à Québec, mercredi matin, le premier ministre ne s’est pas aventuré à donner des estimations sur l’ampleur du déficit ou à indiquer en quoi les projections sont pires que prévu.

Mais il a fait savoir que son gouvernement « travaille beaucoup à décortiquer » les chiffres qui ne « sont pas si clairs que ça sur l’avenir que la CAQ avait présenté ».

La CAQ avançait un déficit de 5,2 milliards

Le Rapport préélectoral sur l’état des finances publiques du Québec esquissait pourtant une légère embellie par rapport au dernier budget du ministre des Finances du gouvernement caquiste, Eric Girard, déposé en mars.

Rendu public le 17 août, juste avant le déclenchement du scrutin, le rapport prévoyait un déficit comptable de 5,2 milliards de dollars (0,8 % du PIB) pour 2026-2027, soit une amélioration de 1,1 milliard par rapport au déficit comptable de 6,3 milliards estimé dans le budget 2026-2027 de mars.

Le budget évaluait auparavant le déficit total à 8,6 milliards de dollars, incluant le versement au Fonds des générations prescrit par la loi.

« Nous sommes devant un déficit budgétaire important et il faudra prendre des décisions courageuses pour le résorber », écrivait M. St-Pierre Plamondon mardi soir sur les réseaux sociaux, au sortir d’une rencontre avec son ministre des Finances, Nicolas Marceau.

À la dernière séance du cabinet Fréchette le 14 octobre dernier, juste après les élections qui les avaient rayés de la carte, les ministres caquistes assuraient pourtant qu’ils laissaient la maison en ordre.

« On laisse la maison dans un état qui est mieux qu’auparavant », avait plaidé le vice-premier ministre, Ian Lafrenière.

« On a le deuxième ou troisième plus petit déficit au Canada », avait pour sa part affirmé le ministre sortant des Finances, Eric Girard.

Mais à son arrivée au pouvoir en 2018, la CAQ avait hérité d’un surplus de 8 milliards de dollars du gouvernement libéral sortant.

Cependant, le gouvernement caquiste avait dû gérer une pandémie, avait tenu à faire valoir M. Girard.

« Je vous assure que le nouveau gouvernement du Québec est résolu à reprendre le contrôle de nos finances publiques après des années de déficits sous la CAQ », a écrit le premier ministre St-Pierre Plamondon dans son message.

Quelle route vers l’équilibre budgétaire ?

En campagne électorale, le PQ s’est même engagé à un retour à l’équilibre budgétaire en 2028-2029, soit un an plus tôt que ne le prévoit la Loi sur l’équilibre budgétaire.

Le gouvernement péquiste mise notamment sur des compressions dans la bureaucratie pour y arriver, ainsi que la réduction de la croissance de la masse salariale de l’État.

Cependant, les engagements qu’il a pris pourraient coûter cher au Trésor public.

Pour ses 100 premiers jours au pouvoir, M. St-Pierre Plamondon s’est notamment engagé à retirer la TVQ sur les biens d’occasion, ainsi qu’à réduire la taxe sur l’essence, d’un montant équivalent à 7 cents par litre.

Il a également déjà débloqué une aide d’urgence de 28 millions de dollars pour lutter contre l’itinérance – en phase avec sa promesse d’investir 1 milliard sur quatre ans pour réduire l’itinérance.

Il s’est aussi engagé à verser 100 millions de dollars pour contrer l’insécurité alimentaire.

Le cadre financier du PQ intègre également une réduction de 20 % des impôts des PME, ainsi que plusieurs baisses de taxes et des crédits d’impôt ciblés pour les citoyens.

View the original on Le Devoir →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.