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Sunday, November 1, 2026

Le top des bonnes nouvelles de la semaine : 5 infos positives pour dessiner des sourires

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Depuis cinq ans, la Ville de Namur soutient des initiatives portées par des citoyens et des associations grâce à des budgets participatifs. De l’aménagement d’un terrain pour des ânes à la création d’une cuisine collective, ces projets ont un objectif commun : renforcer les liens sociaux et améliorer la qualité de vie dans les quartiers.

Comme de nombreuses communes wallonnes, Namur mise sur les budgets participatifs pour encourager les initiatives citoyennes. "Un budget participatif, c’est la ville ou la commune qui décide de mettre à disposition de citoyens ou d’associations un budget pour réaliser des projets qui répondent à des besoins locaux", déclare Julie Goovaerts, de la cellule budgets participatifs de Namur.

Pour cette édition, 36 projets ont été déposés. Parmi eux, 24 ont été présélectionnés et 12 ont été retenus comme lauréats. Au total, la Ville consacre 330.000 euros à ces initiatives, avec une étape déterminante : le vote des citoyens. "Cette phase de vote est très importante parce qu’elle permet aux citoyens de s’impliquer directement, d’être acteurs, de sélectionner les projets qui seront réalisés, mais aussi d’y participer par la suite", souligne Julie Goovaerts.

En cinq ans, 71 projets ont été plébiscités à Namur. Autant d’initiatives qui illustrent une même ambition : donner aux habitants les moyens d’agir concrètement sur leur cadre de vie et faire des quartiers des lieux où les liens se tissent au quotidien.

Une femelle panda géant arrive au parc Pairi Daiza

Une femelle panda géant nommée Ran Ran s’installera à Pairi Daiza au mois de novembre, a annoncé lundi le parc zoologique. La date exacte de son arrivée n’a pas été communiquée.

L’ourse âgée de neuf ans fera le trajet depuis la base de Shenshuping de Wolong du Centre chinois de conservation et de recherche sur le Panda Géant (CCRCGP), dans la province du Sichuan, en Chine, où elle réside actuellement.

Pairi Daiza a signé en 2013 un accord de coopération de quinze ans avec ses partenaires chinois pour la conservation des pandas géants, la recherche scientifique et la sensibilisation du public. En 2014, deux pandas géants, Hao Hao et Xing Hui, ont donc pris leurs quartiers au parc. Leur nouvel habitat avait été inauguré en grande pompe en présence du président chinois Xi Jinping et de son épouse, Peng Liyuan, ainsi que du roi Philippe et de la reine Mathilde.

Trois jeunes ours sont nés dans les années qui ont suivi et sont repartis en Chine avec leur mère en décembre 2024, laissant leur père, Xing Hui, comme dernier représentant de son espèce à Pairi Daiza. Celui-ci retrouvera finalement bientôt de la compagnie avec l’arrivée de Ran Ran. La venue de celle-ci a été permise par la signature d’un accord complémentaire entre partenaires belges et chinois plus tôt cette année.

Un kilomètre de dispositifs anti-déchets le long du canal

Un kilomètre de dispositifs anti-déchets bientôt installé le long du canal à Bruxelles. © Belga image

L’installation d’un dispositif anti-déchets va se poursuivre le long du canal. De trop nombreux détritus abandonnés sur les quais finissent dans le canal, et ensuite polluent les cours d’eau et la mer du Nord.

L’installation d’un premier kilomètre de dispositifs destinés à empêcher les déchets de tomber dans le canal de Bruxelles devait se poursuivre vendredi et samedi. Lancée fin juin par City to Ocean et le Port de Bruxelles, une campagne a permis de récolter 70.000 euros et financer 1,2 kilomètre de dispositifs.

Ces bordures anti-déchets visent à empêcher les détritus abandonnés sur les quais de finir dans le canal et, à terme, de polluer la mer du Nord. Des études montrent qu’une grande partie des déchets flottants sont emportés par le vent depuis les quais. La pollution des rues bruxelloises a ainsi des conséquences sur les cours d’eau de la capitale et du pays.

Début octobre, un premier tronçon de 300 mètres a été installé le long du quai de l’Industrie. Avec des résultats rapides : une semaine après leur installation, une quantité importante de déchets s’était déjà accumulée contre les bordures. Cette première installation a aussi permis d’évaluer le dispositif. Son efficacité confirmée, la production a été intensifiée. Pas moins de 500 mètres supplémentaires devaient être posés vendredi et samedi.

Selon l’association City to Ocean, la campagne "Adopt a waste bumper" rencontre un beau succès. Des citoyens ont adopté une bordure anti-déchets pour eux-mêmes, pour l’offrir ou rendre hommage à un proche décédé. L’installation du premier kilomètre doit être achevée d’ici la fin de l’année.

Hippopassion aide ceux qui souffrent à aller mieux

Depuis 30 ans, Hippopassion aide ceux qui souffrent à aller mieux. © RTBF – Barbara Schaal

Aider celles et ceux qui souffrent à aller mieux… C’est le défi que s’est fixé l’ASBL Hippopassion. Implantée à Tinlot, à côté du centre neurologique et de réadaptation de Fraiture, elle fête ses 30 ans cette année.

Les chevaux de ce manège, un peu particulier, ont accompagné de nombreuses personnes souffrant de troubles physiques ou mentaux. Cécilia, 25 ans, est venue travailler avec Pile-poil. Pile-poil, c’est un cheval de trait aussi massif que câlin. Sa cavalière du jour a perdu la vue dans l’enfance. Un handicap qui ne l’empêche pas de s’occuper des chevaux avec assurance : "On va le préparer, on va lui mettre son tapis, son mousse et sa selle. Mais disons que du fait que je ne vois pas, il faut savoir plus ou moins la distance que j’ai avec lui pour ne pas que, par exemple, quand il bouge, je me fasse écraser les pieds", explique la jeune femme.

Et même s’il faut un peu rester sur ses gardes, Cécilia ne manquerait pour rien au monde sa séance d’équitation : "Ça me permet d’être hors de chez moi et de m’épanouir. Les chevaux, c’est un truc que j’ai toujours adoré, c’est un animal qui m’a toujours détendue", ajoute-t-elle. Et ça tombe bien, apaiser les patients, c’est exactement le but recherché par Hypopassion : "Le fait de monter sur le cheval, ça permet de déléguer un petit peu nos soucis aux chevaux, qui nous aident à porter tout ce qu’on porte sur le dos. Ils ont une manière très bienveillante de nous aider dans nos soucis du quotidien", précise Emeline Hollartz, ergothérapeute.

Un ancien graphiste devenu champion du monde de torréfaction

Un torréfacteur basé à Anderlecht est devenu champion du monde lors du "2026 World Coffee Roasting Champion" organisé à Bruxelles en juin dernier. Opposé à une trentaine de torréfacteurs venus de pays différents, Benjamin Brassart a séduit les juges par sa minutieuse technique et la qualité du café obtenu.

Rien ne prédestinait Benjamin Brassart à devenir champion du monde de torréfaction. Graphiste dans la publicité, il découvre un jour, presque par hasard, le café de spécialité. "J’ai découvert qu’on pouvait avoir des notes fruitées dans un café", raconte-t-il. "C’est ça qui m’a un peu pris, qui m’a passionné." De fil en aiguille, il travaille d’abord comme barista avant de plonger dans le métier de torréfacteur. En 2024, il cofonde avec un associé la marque Boo Coffee Roasters, basée à Anderlecht, avec une ambition, celle de proposer une vision moderne et personnelle du café de spécialité.

Le secret de Benjamin Brassart repose sur une maîtrise technique poussée. Dans son atelier, il utilise une machine à air pulsé, "comparable dans son principe à un air fryer", mais pensée pour la torréfaction. En six minutes à peine, le café vert se transforme. Le torréfacteur suit l’ensemble du processus sur un graphique affiché à l’écran, ajustant la température en temps réel pour coller au profil de cuisson qu’il a programmé. "La torréfaction, c’est beaucoup d’entraînement. C’est comme une préparation sportive", explique-t-il. Pour se préparer au championnat, il s’entraînait deux à trois fois par mois avec un coach, testant des stratégies de torréfaction variées sur des cafés d’origines différentes.

Au championnat du monde, le café utilisé est imposé à tous les concurrents. Ce qui fait la différence, c’est donc uniquement la qualité de la torréfaction. "J’ai réussi à produire la meilleure torréfaction sur les cafés donnés", résume Benjamin Brassart. Parmi la trentaine de pays représentés, c’est lui qui a convaincu le jury. Son trophée, un grain de café géant couleur or, trône désormais sur une étagère de l’atelier, entre les échantillons de café vert pas encore torréfié. "Gagner ce championnat, c’est quand même une reconnaissance mondiale", dit-il. "Ça nous a ouvert pas mal d’opportunités, c’est une belle vitrine à l’international, mais aussi en Belgique."

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