Budget et crise politique : une semaine capitale pour l’Arizona

Vendredi, après avoir entendu les présidents des partis de la majorité, le roi recevra à nouveau le Premier ministre. Celui-ci est attendu au Palais Royal à 10h30.
En fonction des informations que le roi aura rassemblées lors de ses consultations avec les présidents de parti, le roi pourrait alors être en mesure d’accepter ou non la démission du Premier ministre.
Plusieurs options sont possibles. Refuser la démission pourrait, par exemple, signifier qu’il y a encore un espoir de remettre autour de la table les partenaires de la majorité dans l’optique de trouver un accord sur le budget, soit directement, soit après d’autres consultations ou en passant par un facilitateur, un démineur, un médiateur ou tout autre intermédiaire dont le Palais Royal a déjà fait usage dans le passé, notamment avec de précédents gouvernements.
Accepter la démission serait acter qu’il n’y a plus d’espoir de voir ce gouvernement dirigé par Bart De Wever engranger un accord sur le budget. Dans ce cas, les scénarios seraient aussi multiples en gardant ou non la majorité actuelle ou en allant, si nécessaire, vers de nouvelles élections.
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