La production de drogues de synthèse entraîne une lourde pollution : l'impact sur l'environnement est "potentiellement massif"

L’impact sur l’environnement, lui, est "potentiellement massif", notamment parce que les stations d’épuration n’éliminent pas, ou à la marge, les résidus complexes de ces drogues, entraînant des "dommages écotoxicologiques graves" allant du trouble comportemental à l’altération génétique, selon l’OFDT.
L’explosion de la production de ces produits en Europe, en particulier en Belgique et aux Pays-Bas, s’accompagne de trois "conditions aggravantes", relève l’Observatoire français : des cycles de vie longs de ces substances, que l’on peut retrouver dans les sols ou dans les réseaux d’égouts, une persistance sur les surfaces possible malgré la décontamination, et une toxicité rehaussée par des combinaisons chimiques non contrôlées, ce que l’OFDT qualifie d'"effet cocktail".
Bref, "des personnes peuvent, à leur insu, ingérer, respirer ou absorber par contact des résidus de drogues de synthèse, via l’eau, les aliments ou les lieux contaminés par le trafic ou la consommation", résume l’OFDT.
KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.