Daily MaverickBOOK REVIEW: Regime Change peels back the thin skin beneath Trump’s second-term swaggerESPNBe boring? Lane Kiffin is anything but as he enters a new era at LSURTP DesportoVicens pede "jogo sério" do Sp. Braga em AlvercaESPN DeportesGP Italia de F1: Leclerc, el más rápido en primera práctica; Checo no participóThe Jerusalem PostHomes evacuated in Gush Etzion as massive fire breaks out in the areaInquirerWATCH INQToday: Big oil price hike, Bonoan release, Eala’s US Open runוואלהשריפה בגוש עציון: קו בתים ראשון פונה - 4 מטוסי כיבוי הוזנקוCollider3 Elite Series to Binge on Netflix This Weekend (September 5-6)Wirtualna PolskaAtak na zakład Coca-Coli w Ukrainie. "Wyraźny sygnał dla Ameryki"FotogramasGallinas bailarinas, pingüinos suicidas y 400 monos: Werner Herzog repasa su interminable animalario en su paso por VeneciaAntara NewsIndonesia's Air Force flies 12.5 tons of rice to YahukimoTVN24Beyonce świętuje urodziny nową odsłoną kultowego albumu
The Daily Newsstand · Free, Always
Friday, September 4, 2026

L'UCLouvain se dote d'un laboratoire de biosécurité pour étudier des bactéries et virus responsables d'infections graves

Translate

L'objectif est de mieux comprendre la manière dont ces agents pathogènes pénètrent dans les cellules humaines afin d'identifier de nouvelles pistes de traitement. Seule une poignée de scientifiques spécialement formés pourront accéder à cette infrastructure hautement sécurisée, équipée notamment d'un système spécifique de filtration de l'air et de gestion des déchets.

Des virus comme ceux de la grippe ou le SARS-CoV-2, responsable du Covid-19, pourront y être manipulés, tout comme des bactéries responsables de l'anthrax, une maladie infectieuse rare mais potentiellement grave, ou de la tuberculose, qui touche principalement les poumons.

Un microscope à force atomique

Selon l'UCLouvain, le site sera l'un des rares au monde à associer ce niveau de biosécurité à un microscope à force atomique de dernière génération. Il s'agirait du deuxième au monde dans cette configuration, après Montpellier. Doté d'une pointe extrêmement fine, un peu à l'image de celle d'un tourne-disque vinyle, mais encore plus fine, ce microscope permettra d'observer à l'échelle moléculaire les interactions entre un agent pathogène et une cellule hôte. Il pourra notamment mesurer la manière dont un virus s'attache à la surface d'une cellule et suivre avec une très grande précision les premières étapes de cette interaction.

Bloquer les mécanismes d'infection

Les équipes des professeurs David Alsteens et Annika Gillis pourront ainsi étudier les mécanismes de l'infection et tenter d'identifier des moyens de les bloquer. Les recherches de David Alsteens sur le coronavirus ont notamment conduit au développement d'une molécule destinée à empêcher le virus de s'attacher aux cellules et d'y pénétrer. Elles ont débouché en 2026 sur la création de la spin-off Intercept Bio, cofondée par l'UCLouvain et l'UNamur, qui développe un spray nasal contre le coronavirus et d'autres virus respiratoires.

L'équipe d'Annika Gillis poursuivra de son côté ses travaux sur les bactériophages, des virus qui infectent les bactéries, afin notamment de détecter ou combattre des bactéries pathogènes résistantes aux antibiotiques. Financé à hauteur de 3 millions d'euros par la Région wallonne, le laboratoire sera également accessible aux entreprises et partenaires externes pour leurs projets de recherche et développement. Plusieurs sociétés ont déjà manifesté leur intérêt.

View the original on RTBF Info

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.