Un Canadien parmi les victimes de l’accident ferroviaire en Espagne

Un citoyen canadien fait partie des victimes de la tragédie ferroviaire d’Urda, en Espagne, qui a tué 69 personnes mercredi dernier, ont indiqué les autorités espagnoles.
Le jour de l'accident, Affaires mondiales Canada avait indiqué que six Canadiens avaient été blessés et qu’un autre était « porté disparu ».
Un communiqué publié dimanche par des experts médico-légaux et la police espagnole confirme désormais qu’un Canadien a perdu la vie dans la catastrophe.
Quatre Américains et une Française sont également morts. Les autres victimes étrangères sont de nationalité japonaise, tunisienne, portugaise, mexicaine, tchèque et argentine.
Sur les 69 personnes qui ont perdu la vie dans ce désastre survenu dans la province de Tolède, 66 ont été identifiées.

La collision entre deux trains à grande vitesse, mercredi, à environ 150 km au sud de Madrid, est l'une des pires catastrophes ferroviaires en Espagne. (Photo d'archives)
Photo : Associated Press / Manu Fernandez
Trois personnes, deux de nationalité australienne et une de nationalité japonaise, restent portées disparues, selon le communiqué des autorités.
Dimanche soir, Affaires mondiales Canada n'avait publié aucune mise à jour concernant les victimes canadiennes.
Mercredi, la porte-parole du ministère, Thida Ith, indiquait que les autorités canadiennes fournissaient une assistance consulaire et qu'elles étaient en communication avec les autorités locales afin de recueillir davantage d’informations.
Le premier ministre, Mark Carney, avait quant à lui offert le soutien du Canada envers les victimes et leurs proches : Nos pensées sont avec eux, avec toutes les victimes, toutes les familles et leurs proches pendants les heures et les jours qui suivent.

Le conjoint d’une personne portée disparue reçoit du réconfort près du lieu où deux trains à grande vitesse sont entrés en collision entre les villes de Mora et d’Orgaz, près de Tolède, en Espagne, le mercredi 28 octobre 2026. (Photo d'archives)
Photo : Reuters / Violeta Santos Moura
Sur les réseaux sociaux, le ministre fédéral des Transports, Steven MacKinnon, a de son côté confirmé qu’il avait pris contact avec son homologue espagnol.
Samedi, les enquêteurs cherchaient toujours à déterminer la cause de l'une des catastrophes ferroviaires les plus meurtrières d'Europe depuis le début du siècle, survenue lorsqu'un train reliant Madrid à Séville a percuté à grande vitesse un train à l'arrêt.
Cette tragédie s’ajoute à celle d’Adamuz, en Andalousie, où 46 personnes ont perdu la vie en janvier dernier après une collision entre deux trains.
Au moment d'écrire ces lignes, Affaires mondiales Canada n’avait pas répondu aux questions de Radio-Canada.
Avec les informations de l'Agence France-Presse et de La Presse canadienne
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