ESPN DeportesChivas ve como "cereza en el pastel" vencer al AméricaThe Jerusalem PostHealth minister’s intervention highlights Israel’s protekzia problem, healthcare gaps - editorialInquirerHouse defers DICT budget gab over online content concernsPunchS’Africa: Ninth woman found dead, Nigeria issues safety alertוואלהנשיא דרום קוריאה לי: לא נפרוס נכנסים צבאיים בהורמוז שיגררו אותנו לעימות עם איראן한겨레‘시세조종 3년’ 부당이득 62억원 챙긴 30대 전업투자자 구속 기소CNN TürkSON DAKİKA! Ünlülere uyuşturucu operasyonu! 15 gözaltıThe Straits TimesLianhe Zaobao takes Singapore culture to Shanghai and Beijing with inaugural festivalHet Laatste NieuwsComplottheorie drijft Brits duo tot vernieling van verkeerslichten: “Het zijn dodelijke wapens”OnetPolska na progu nagłego zwrotu w pogodzie. Na fali zimna się nie skończy [MAPY]SportstarIND vs AUS, Y-ODI Live Score: Rain delays start in Rajkot; India U-19 takes on Australia U-19 in three-match one-day seriesTagesschauMehr Pflanzen, weniger Fleisch: Schweiz stimmt über Ernährungsinitiative ab
The Daily Newsstand · Free, Always
Friday, September 18, 2026

Élections au Québec : l’équilibre budgétaire au cœur du débat de Zone économie

Translate

Chacun des principaux partis a sa propre idée pour atteindre l’équilibre budgétaire, mais, pour y arriver, le prochain gouvernement pourrait devoir se serrer la ceinture. Pour autant, aucune des cinq formations n’a osé parler d’austérité lors du débat présenté à Zone économie.

Eric Girard (CAQ), Alain Therrien (PQ), Michel Leblanc (PLQ), Gabriel Laurence-Brook (QS), et Adrien Pouliot (PCQ) se sont affrontés au cours d'un débat animé par Gérald Fillion sur les ondes de RDI.

Une petite mise en contexte s’impose avant de parler des propositions des partis.

Tout juste avant la campagne électorale, la vérificatrice générale du Québec a donné une idée du défi qui attend le prochain gouvernement. En partant du rapport préélectoral produit par le ministre des Finances Eric Girard, il faudra trouver au moins 5 milliards de dollars supplémentaires d'économies pour arriver à l’équilibre budgétaire d’ici 2029-2030.

À partir de cet état des lieux, les partis ont essentiellement deux choix : augmenter les revenus, ou baisser les dépenses de l’État.

Selon le scénario actuel, la croissance des dépenses va déjà décroître à seulement 1,2 % en 2028-2029, d'où le terme austérité budgétaire évoqué par plusieurs observateurs.

Or, au même moment, il y aura de la pression sur les revenus du gouvernement en raison de la faible croissance économique. Le PIB devrait gagner à peine 0,7 % cette année, selon Québec.

Et par-dessus le marché, la guerre tarifaire pourrait amputer les revenus des entreprises, donc ceux de l'État.

12:50

Cinq candidats des cinq principaux partis en débattent à « Zone économie ».

Place au débat

Qui assume l'austérité ici?, c’est la question qui a mené à un rare moment de silence lors du débat, les participants préférant ne pas répondre.

Alain Therrien, du PQ, a mis de l'avant un cadre financier qu’il a qualifié d'extrêmement conservateur, fondé sur la rigueur et le contrôle des dépenses. Le cadre financier péquiste prévoit une augmentation des dépenses de 2,5 % en 2027-2028. Leur hausse serait ensuite limitée à 1 %.

Pour ficeler son cadre financier, M. Therrien soutient s'être appuyé strictement sur les projections du rapport préélectoral de la VGQ sans ajouter un dollar de plus en transferts fédéraux.

Le représentant du PCQ, Adrien Pouliot, a accusé M. Therrien de recourir à des artifices comptables en comptabilisant 4,4 milliards de dollars d'Ottawa qui n'ont pas été confirmés.

Pour sa part, M. Pouliot propose une réduction de 1 % des dépenses en misant sur l'attrition et le contrôle serré des programmes.

Quant à lui, Michel Leblanc, du PLQ, a voulu rappeler que à l'époque de la rigueur budgétaire de Philippe Couillard, on n'avait pas coupé dans les dépenses, on avait juste ramené le taux de croissance des dépenses à l'inflation à 1 %.

L’ancien ministre des Finances libéral Carlos Leitao avait toutefois admis des regrets, particulièrement dans le secteur de l’éducation.

Aussi, M. Leblanc a rappelé le surplus de 5 G$ laissé par le gouvernement Couillard.

Défendre sa gestion de l'économie

Visiblement agacé, Eric Girard a sauté dans la mêlée en défendant sa gestion. Celui qui est ministre des Finances de la CAQ depuis 2022 a expliqué que la pandémie de COVID-19 a coûté 26 G$ à l’État.

Il y avait des gens qui décédaient par milliers. Qu'est-ce que vous vouliez qu'on fasse? Qu'on garde votre surplus de 5 milliards?, a pesté M. Girard.

Aussi, M. Girard estime aussi que son parti est en meilleure posture – grâce à son d'excellente relation avec Ottawa – d’obtenir les transferts financiers fédéraux sur lesquels la CAQ compte pour financer ses promesses.

Le porte-étendard solidaire, Gabriel Laurence-Brook, qui était resté en retrait pendant les échanges sur l’équilibre budgétaire, est revenu à la charge, en critiquant les coupes proposées par les autres partis.

Moi je n'en reviens pas d'entendre les autres partis nous promettre encore une autre cure d'austérité.

Québec solidaire ne propose pas de couper dans la fonction publique, comme les autres partis. Il propose d'augmenter les recettes de l'État en augmentant l'impôt des ultrariches.

M. Pouliot a accusé les solidaires de détourner 13 G$ du Fonds des générations pour financer leurs promesses électorales. M. Laurence-Brook lui a répondu que ce que les générations futures veulent, ce sont des écoles, puis des hôpitaux qui ne leur tombent pas sur la tête.

À lire aussi :

View the original on Radio-Canada

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.