600.000 Ukrainiens sans électricité: Zelensky dénonce le “mépris” sans précédent de Moscou
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Source: Belga, AFP, Reuters
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10:27
Les États-Unis "aident" la Russie dans la guerre: "C'est clair", affirme un haut responsable ukrainien
Les États-Unis "aident" la Russie dans sa guerre contre l'Ukraine, a accusé mercredi un haut responsable ukrainien auprès de l'AFP, après que Kiev a affirmé ne pas avoir reçu d'avertissement avant des attaques russes et fait état de restrictions de Starlink pour son armée. "C'est clair qu'ils aident la Russie pour une raison ou une autre", a accusé ce responsable s'exprimant sous le couvert de l'anonymat.
Le réseau Starlink restreint la nuit dernière
Le fonctionnement de certains terminaux Starlink a été restreint dans la nuit, a déclaré mercredi un conseiller technologique du président ukrainien, après que Donald Trump a appelé à une pause dans les attaques contre les infrastructures énergétiques.
"Cette nuit, SpaceX a instauré une limitation de vitesse pour les terminaux Starlink en mouvement", a indiqué Sergiy Beskrestnov. "Les restrictions s'appliquent au 'package militaire' des services Starshield, avec une vitesse bridée à 100 miles par heure (environ 160 km/h, NDLR)".
"Nos forces de défense n'ont pas été prévenues de cette restriction, ce qui a entraîné la perturbation de plusieurs missions. De toute évidence, cette mesure ne peut être une coïncidence et est liée à la situation politique actuelle", a-t-il ajouté.
Une volonté des États-Unis ?
Un ex-conseiller à la Défense, Sergiy Sternenko, avait déjà indiqué pour sa part que l'accès de l'armée ukrainienne à Starlink avait été restreint, suggérant que SpaceX avait ainsi répondu à une demande de l'administration états-unienne. Le magazine Politico avait écrit plus tôt que le président Trump pourrait retirer le soutien en renseignement à Kiev ou mettre la pression à Elon Musk pour désactiver les services de SpaceX, sur lesquels l'armée ukrainienne appuie une importante partie de ses opérations.
10:19
600.000 personnes privées d'électricité en Ukraine: Zelensky dénonce le "mépris" de Moscou à l'égard des États-Unis
Des frappes russes massives mercredi ont privé 600.000 personnes d'électricité en Ukraine, traduisant un "mépris ostentatoire" de la part de Moscou envers les États-Unis qui avaient parlé de "cessez-le-feu énergétique", a affirmé Volodymyr Zelensky.
Le chef d'État ukrainien a dénoncé sur X "une opération de frappes ciblées de missile balistique russe visant spécifiquement les infrastructures énergétiques – ces mêmes infrastructures couvertes par le cessez-le-feu annoncé par le président américain".
"Cette opération était tout à fait délibérée et éloquente par son ampleur — jamais auparavant la Russie n'avait manifesté un tel mépris ostentatoire envers les États-Unis", a-t-il cinglé.
07:37
Au moins six morts dans des attaques russes nocturnes contre l'Ukraine
Le bilan des frappes russes en Ukraine dans la nuit de mardi à mercredi est monté à au moins six morts, ont indiqué les autorités mercredi matin, alors que Moscou poursuivait ses attaques contre plusieurs régions. Au moins trois personnes ont été tuées à Kiev et 21 autres victimes ont été blessées, a fait savoir le maire de la capitale ukrainienne Vitali Klitschko sur le réseau Telegram. Plusieurs blessés seraient dans un état critique.
Des coupures d'électricité ont été constatées dans la capitale, ont ajouté le maire et l'opérateur énergétique local. Deux autres personnes ont péri dans la région centrale de Dnipropetrovsk et un habitant a été tué dans la région de Zaporijjia, dans le sud-est du pays, selon les décomptes de responsables régionaux.
Selon le site d'information The Kyiv Independent, ce sont des missiles balistiques qui ont visé des infrastructures énergétiques et un quartier résidentiel.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait auparavant fait état d'une attaque russe contre une centrale électrique et d'une autre qui avait endommagé un immeuble d'habitation. Un incendie se serait déclaré dans des appartements.
12:31
Hier
Cinq personnes secourues et 11 disparues après les frappes sur deux navires au large de la Bulgarie
Les frappes contre deux navires près des côtes bulgares ont fait onze disparus sur l'un des bateaux, ont confirmé à l'AFP les autorités régionales de Dobrich (est) d'après les premières informations disponibles.
"Cinq personnes ont été secourues et onze sont portées disparues. Il s'agit d'élements provisoires. La mer est très agitée", a déclaré à l'AFP la porte-parole de l’administration régionale de Dobrich (nord-est).
Les frappes ont eu lieu à une trentaine de kilomètres au large de Krapets (Dobritch), près de la frontière roumaine mais dans la zone économique exclusive de la Bulgarie.
12:07
Hier
Des morts et des blessés dans une attaque russe sur Kharkiv
Une frappe aérienne russe sur la ville de Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, a coûté la vie à trois personnes et en a blessé onze autres, selon les autorités. L'attaque au missile a touché un bâtiment de quatre étages, ont précisé les autorités mardi.
Des personnes pourraient encore être coincées sous les décombres, a-t-on précisé. Les services de secours ont été déployés sur place. Kharkiv est régulièrement la cible d'importantes attaques aériennes russes.
Dans la capitale Kiev également, le maire Vitali Klitschko a signalé des dégâts sur un immeuble résidentiel à la suite d'une attaque de drones russes.
À Lviv, dans l'ouest du pays, trois habitations ont par ailleurs pris feu après une attaque de drones. Il n'y a aucune information concernant d'éventuels blessés.
La défense antiaérienne ukrainienne a rapporté mardi matin avoir repoussé 88 des 108 attaques de drones lancées par la Russie.
11:14
Hier
L'Otan va ajuster son dispositif de défense sur son flanc est
L'Otan ajustera son dispositif de défense, "selon les besoins", après de nouvelles frappes de drones contre des navires de commerce en mer Noire, près des côtes bulgares, a affirmé mardi son secrétaire général Mark Rutte.
"Nous avons déjà renforcé notre posture sur le flanc oriental et continuerons de surveiller la situation en matière de sécurité, en ajustant notre posture de dissuasion et de défense selon les besoins", a-t-il affirmé sur X.
Le patron de l'Otan a indiqué s'être entretenu avec le Premier ministre bulgare Roumen Radev après ces nouvelles attaques.
"Le résultat penche vers la Russie"
La semaine dernière, deux navires marchands avaient déjà été frappés par des drones dans la zone économique exclusive de la Bulgarie en mer Noire. "Nous ne disposons pas de preuves solides et claires pour porter des accusations contre l'une ou l'autre des parties, mais d'après toute logique, le résultat penche vers la Russie", a souligné M. Radev.
Les craintes se sont accrues ces derniers mois, le Kremlin semblant intensifier ses actions après plusieurs incidents très médiatisés, notamment la découverte d'un drone chargé d'explosifs dans un aéroport allemand.
09:55
Hier
L'Europe "condamne fermement" les nouvelles attaques de drones au large des côtes bulgares: "Inacceptable"
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a fermement condamné mardi les attaques de drones contre deux navires marchands près des côtes bulgares en mer Noire, "nouveau front d'escalade de la guerre russe en Ukraine".
"C’est inacceptable. Je condamne fermement les attaques de drones contre les navires marchands au large des côtes de la Bulgarie" qui mettent "en grave danger la vie des équipages" et "menacent la sécurité en mer Noire. Nous nous tenons aux côtés de la Bulgarie", a-t-elle réagi sur le réseau social X.
09:10
Hier
Deux nouveaux navires frappés en mer Noire près des côtes bulgares
Deux nouveaux navires ont été frappés près des côtes bulgares, a annoncé mardi le Premier ministre Roumen Radev, disant vouloir convoquer l'ambassadrice de Russie après des attaques qualifiées d'"inacceptables" dont il a informé l'Otan.
Un premier signal "a été recu à 01h30 locale concernant un navire en détresse" et selon l'équipage qui a pu être entièrement secouru, le bateau battant pavillon maltais et appartenant à l'Ukraine a été "frappé par trois drones aériens", a écrit M. Radev sur Facebook.
Puis "un autre navire a été touché" et a "coulé", a-t-il ajouté, précisant "qu'un membre de l'équipage" a été "sauvé"
16:28
12 octobre 2026
"La Russie refuse d'accepter la trêve", dénonce Zelensky
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a jugé lundi "de plus en plus évident" que la Russie a rejeté la trêve énergétique annoncée unilatéralement par le dirigeant américain Donald Trump, au vu des attaques russes au cours des dernières heures.
"Il apparaît de plus en plus clairement que la Russie refuse d'accepter la trêve énergétique proposée par les États-Unis et qu'elle entend poursuivre ses attaques aériennes terroristes contre notre population", a-t-il dit sur X. Selon le dirigeant ukrainien, la Russie a frappé lundi six infrastructures énergétiques en Ukraine.
15:10
12 octobre 2026
La Russie n'accordera qu'un jour de cessez-le-feu pour la tenue d'élections en Ukraine
La Russie observera un cessez-le-feu d'un seul jour pour la tenue d'élections en Ukraine, a déclaré lundi le porte-parole du Kremlin, après que Volodymyr Zelensky a réclamé une trêve de "60 jours" pour pouvoir organiser un scrutin présidentiel.
"Si Kiev veut vraiment organiser des élections, alors le président russe, le commandant en chef, sera prêt à donner l'ordre de ne pas frapper l'Ukraine le jour des élections, précisément le jour des élections", a déclaré Dmitri Peskov.
15:06
12 octobre 2026
L'Allemagne fait face à une "guerre de l'ombre"
L'Allemagne fait face à une "guerre de l'ombre" menée par des forces externes hostiles ayant pour objectif de déstabiliser le pays, cette menace est plus importante que durant la Guerre froide, a indiqué mardi le ministre allemand de l'Intérieur, Alexander Dobrindt. Ces propos ont été tenus lors d'une conférence organisée par l'agence de renseignement intérieur allemande (BfV) à Berlin
Désinformation, sabotage, espionnage, cyberattaques
La désinformation, le sabotage, l'espionnage et les cyberattaques sont utilisés pour compromettre l'ordre démocratique du pays. Cette "guerre de l'ombre" n'a pas pour but de nous vaincre militairement mais de nous soumettre politiquement et socialement, a déclaré Alexander Dobrindt.
"Si vous voulez déstabiliser l'Occident, vous ciblez l'Allemagne"
D'après lui, l'Allemagne est une cible en raison de sa force économique, de ses institutions scientifiques et de son rôle central dans la défense européenne et le soutien à l'Ukraine. "Si vous voulez déstabiliser l'Occident, vous ciblez l'Allemagne. Si vous voulez déstabiliser l'Europe, vous ciblez l'Allemagne", a-t-il ajouté.
Le ministre a appelé à une transformation des structures de sécurité allemandes, et a souligné que le changement de la politique de défense du pays à la suite de l'invasion de l'Ukraine doit s'étendre au-delà de la politique étrangère.
15:03
12 octobre 2026
La menace russe persistera même en cas de paix en Ukraine, selon le chef du Renseignement intérieur allemand
Le patron du Renseignement intérieur allemand a jugé que l'agressivité de la Russie à l'égard de l'Europe et de l'Allemagne est durable et indépendante de la durée de la guerre en Ukraine, Moscou voulant redessiner la géopolitique en l'Europe.
"Les attaques vont (continuer de) venir", a dit Sinan Selen, qui dirige le BfV.
Ce service de renseignement attribue à Moscou une multitude d'opérations de sabotage, de désinformation et d'espionnage. C'est notamment le cas d'une tentative d'attaque au drone explosif contre un avion ukrainien à Leipzig, dans l'est de l'Allemagne, cet été.
Les Européens ne doivent pas faire l'erreur de croire que la fin, un jour, de la guerre en Ukraine, signifierait aussi la fin de la menace russe, a-t-il insisté lors d'une conférence à Berlin. "Pour la Russie, (l'objectif) est une cartographie nouvelle et totale de l'Europe et de son rôle au sein de l'Europe et de la géopolitique", a-t-il estimé. "La menace (russe) hybride est là, et elle est depuis longtemps découplée de la situation en Ukraine".
Confronté à des attaques attribuées à la Russie et à un essor notamment de l'AfD, parti d'extrême droite pro-russe, le gouvernement allemand et ses services s'efforcent de pointer l'urgence du danger que représente le Kremlin pour défendre ses dépenses militaires en hausse et son soutien à Kiev.
Le président russe Vladimir Poutine réclamait, avant même d'envahir l'Ukraine, que l'Otan se retire de toute une partie d'Europe orientale, voyant dans l'Alliance atlantique une menace existentielle.
14:57
12 octobre 2026
Toute attaque contre l’Otan serait “totalement vaine”, assure son chef
L’Alliance atlantique fera en sorte que toute attaque contre ses membres soit “totalement vaine”, a assuré lundi son chef militaire, le général américain Alexus Grynkewich, présentant sa “théorie de la victoire”.
14:56
12 octobre 2026
"La Russie ne négociera sérieusement que si elle est mise sous pression"
"La Russie ne négociera sérieusement que si elle est mise sous pression", a affirmé lundi le chancelier allemand Friedrich Merz après l'accord entre Washington et Moscou sur la livraison de diesel russe annoncé par Donald Trump.
À la proposition du président américain de cessez-le-feu énergétique, "la Russie a répondu par des attaques massives contre les infrastructures énergétiques civiles ukrainiennes", a constaté Friedrich Merz, réitérant le soutien de l'Allemagne et de l'Europe au président ukrainien Volodymyr Zelensky.
12:55
12 octobre 2026
La Lituanie suggère de "frapper davantage de centre de données" en Russie
Les alliés de l'Ukraine devraient demander au président Volodymyr Zelensky de "frapper davantage de centres de données" en Russie, a déclaré le Premier ministre lituanien Mindaugas Sinkevicius au Forum de Varsovie sur la sécurité.
"Nous devrions demander à M. Zelensky de frapper plus de centres de données en Russie, je pense que ça pourrait aider", a-t-il estimé en réponse à une question sur ce que la Lituanie, la Pologne et les autres alliés pourraient faire pour préserver les élections des attaques hybrides.
12:53
12 octobre 2026
Une trêve en Ukraine? "Je ne pense pas qu'il mérite ce répit", assène Sergueï Lavrov à Zelensky
Le chef de la diplomatie russe a estimé lundi que le président ukrainien Volodmyr Zelensky ne "méritait pas" de trêve pour organiser une élection présidentielle en Ukraine.
"Je ne pense pas qu'il mérite ce répit, je ne pense pas que nous allons une fois de plus nous laisser acheter par des assurances et des promesses", a déclaré Sergueï Lavrov lors d'une conférence de presse.
12:38
12 octobre 2026
Le Kremlin refuse de dire si une trêve énergétique avec Kiev est en vigueur
La présidence russe a refusé de dire lundi si une trêve avec l'Ukraine dans les attaques sur les infrastructures énergétiques était en vigueur, affirmant maintenir "des contacts" au sujet de ce cessez-le-feu annoncé unilatéralement par Donald Trump.
"Les contacts se poursuivent"
"Les contacts se poursuivent. Dès que nous aurons quelque chose à dire à ce sujet, nous ne manquerons pas de vous en informer", a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors de son point presse. Interrogé sur l'appel de Kiev en faveur d'un cessez-le-feu total de 60 jours pour permettre la tenue d'élections, M. Peskov a répondu: "Nous ne voulons pas d'un cessez-le-feu, nous voulons une paix durable".
La Russie continue ses frappes
La Russie a toutefois poursuivi ses frappes contre l'Ukraine depuis lors. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé qu'au cours de la nuit de dimanche à lundi, l'Ukraine n'avait frappé aucun site énergétique en Russie, contrairement à Moscou qui a ciblé, a-t-il dénoncé, un site gazier et "une station service ordinaire".
"Violations du cessez-le-feu"
"Il y a eu des violations russes du cessez-le-feu énergétique annoncé par le président Trump", a-t-il poursuivi, précisant que, lundi matin, "des drones à réaction russes" continuent "de survoler le ciel de Kiev et d'autres villes ukrainiennes".
11:28
12 octobre 2026
L'Ukraine "répondra" si la Russie ne respecte pas une trêve énergétique
L'Ukraine "répondra" si la Russie ne respecte pas une trêve énergétique cet hiver, a déclaré lundi le président Volodymyr Zelensky après l'annonce inattendue par le président américain d'un "cessez-le-feu" sur les infrastructures énergétiques entre Kiev et Moscou.
"Si la Russie n'accepte pas un cessez-le-feu énergétique, nous répondrons"
"Cet hiver, si la Russie n'accepte pas un cessez-le-feu énergétique, nous répondrons", a déclaré M. Zelensky lors d'un discours en vidéoconférence à un forum sur la sécurité à Varsovie. "Si la Russie veut que nous arrêtions nos frappes de longue portée contre ses raffineries pétrolières et ses exportations de pétrole, alors la Russie doit cesser ses frappes contre notre système énergétique et nos infrastructures critiques. Et arrêter de tuer notre peuple", a-t-il ajouté.
"Violations russes du cessez-le-feu"
Il a en outre souligné qu'au cours de la nuit de dimanche à lundi, l'Ukraine n'avait frappé aucun site énergétique en Russie, contrairement à Moscou qui a ciblé, a-t-il dénoncé, un site gazier et "une station service ordinaire". "Il y a eu des violations russes du cessez-le-feu énergétique annoncé par le président Trump", a-t-il poursuivi, précisant que, lundi matin, "des drones à réaction russes" continuent "de survoler le ciel de Kiev et d'autres villes ukrainiennes".
"Nous avons besoin de la pression américaine sur la Russie, pas d'un allègement des sanctions"
Le président ukrainien a en outre appelé les États-Unis à maintenir la "pression" sur la Russie, et non pas à faire des concessions. "Nous avons besoin de la pression américaine sur la Russie, pas d'un allègement des sanctions, pas de concessions, mais d'une pression réelle, afin que nous puissions obtenir au moins ce dont le président américain a parlé dans son message d'hier", a-t-il insisté, en référence au "cessez-le-feu énergétique" annoncé par Donald Trump.
"Garantir la sécurité ici, pas sur Truth Social"
"Un cessez-le-feu énergétique et d'autres mesures pour réduire l'escalade et garantir la sécurité sont vraiment nécessaires ici, dans la réalité, pas seulement sur Truth Social", le réseau de Donald Trump, a déclaré lundi Volodymyr Zelensky.
11:22
12 octobre 2026
L'UE soutiendra une trêve énergétique entre l'Ukraine et la Russie... "dès qu'elle tiendra"
L'Union européenne est prête à soutenir une trêve des frappes sur les infrastructures énergétiques entre la Russie et l'Ukraine "dès qu'elle tiendra", a affirmé lundi sa cheffe de la diplomatie Kaja Kallas.
"Bien sûr, nous saluerons le cessez-le-feu dès qu'il tiendra", a-t-elle déclaré avant le début à Luxembourg d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE. "Nous n'avons pas encore la certitude que la Russie va s'y conformer", a-t-elle ajouté.
Toute trêve devrait couvrir bien plus que les seules raffineries de pétrole dans les deux pays "où l'Ukraine en possède une et la Russie en a beaucoup, donc cela profite clairement aux Russes", a-t-elle encore affirmé.
"La trêve énergétique ne fonctionne pas"
Pour le moment, "la trêve énergétique ne fonctionne pas", a jugé de son côté le ministre estonien des Affaires étrangères Margus Tsahkna, à son arrivée à Luxembourg pour la réunion.
Trump sème la confusion
"Exercer davantage de pression sur la Russie"
Le meilleur moyen de mettre fin à ces frappes contre les raffineries de pétrole en Russie ou les centrales électriques en Ukraine est pour Moscou de mettre fin à la guerre, a souligné Mme Kallas. "Notre message est clair: si nous voulons mettre fin à cette guerre, la seule façon d'y parvenir est d'exercer davantage de pression sur la Russie", a expliqué l'ancienne Première ministre estonienne, appelant les États-Unis à "mettre en place les sanctions nécessaires afin que nous puissions réellement terminer cette guerre".
"Il n'y a pas d'autre voie: pression sur la Russie et soutien à l'Ukraine", a résumé de son côté la cheffe de la diplomatie lettonne Baiba Braze.
11:16
12 octobre 2026
L'Europe adopte de nouvelles sanctions contre 1.600 entités et individus en Russie
L'Union européenne a adopté lundi de nouvelles sanctions contre près de 1.600 entités et individus, tous liés à la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine, a annoncé la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas.
"Il s'agit de la plus grande extension de notre liste de sanctions depuis le début de la guerre menée par la Russie. L'Europe montre une nouvelle fois un front uni", a-t-elle déclaré sur X.
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