La Région bruxelloise ne renoncera pas au vote électronique

Benjamin Dalle l’interrogeait après la récente annonce de renoncement au vote électronique par la Région wallonne en raison du coût de l’opération.
La Région bruxelloise, qui travaille toujours avec un équipement de vote électronique ancien, ne connaît pas encore le coût total du développement du système de vote intégré, composé de trois modules, et de l’achat des machines à voter. Les négociations avec les deux fournisseurs sélectionnés par le gouvernement régional débuteront prochainement, a dit Ahmed Laaouej. "Nous espérons disposer de chiffres plus précis lors de l’attribution du marché, d’ici début mars 2027", a-t-il ajouté, précisant que la décision wallonne n’avait pas d’incidence sur le coût du matériel pour Bruxelles, estimé à environ 10 millions d’euros, hors coûts de développement.
En revanche, elle pourrait avoir un impact sur la répartition des coûts de développement des trois modules. Pour le module de vote, le retrait de la Wallonie ferait passer la part bruxelloise d’environ 3,86% à 5,6%. Pour les modules de procurations et de pointage numérique, la part de Bruxelles pourrait atteindre environ 46%, contre 9,65% actuellement. Mais quoi qu’il advienne, le gouvernement bruxellois a prévu une solution de secours afin de garantir la continuité du vote électronique dans la capitale : la prolongation de la deuxième génération du système de vote électronique Smartmatic.
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