ESPN DeportesFA acusa a Álvaro Arbeloa de mala conductaDaily MaverickWILD OMISSION: South Africa’s lion bone trade — the consequences the government never consideredESPNOur 30-team guide to NBA training camps: Biggest storylines, dates to monitorThe Jerusalem PostUK has 'strong indications' Iran was involved in RAF airbase bombing plot, Burnham saysRTP DesportoO que esperar da seleção portuguesa frente à Dinamarca?Rolling StoneHow to Watch ‘The Amazing Race’ Season 39 Online FreeDeadline‘His & Hers’ Team Developing Alice Feeney’s Next Book ‘Twist’ As Series With Fifth SeasonPremium TimesTanzania removes Nigeria from referral visa categoryCollider8 Worst Book-to-Movie Adaptations Ever, RankedZDF heuteTürkei: Unabhängige Nachrichtenseite "T24" gesperrtThe Hollywood ReporterClear for Take Off: Paramount’s $111 Billion Warner Bros. Buy Greenlit By Judge7sur7“Il devrait démissionner immédiatement”: Trump relance ses attaques contre l’ex-patron de la Fed
The Daily Newsstand · Free, Always
Wednesday, September 30, 2026

La première exécution d’une femme en 200 ans au Tennessee a été suspendue

Translate

Une cour d'appel fédérale américaine a suspendu in extremis mercredi l'exécution, dans le Tennessee, de Christa Pike, qui devait être la première femme mise à mort aux États-Unis depuis 2023 et la première dans cet État depuis plus de 200 ans.

Dans une brève décision rendue une heure à peine avant l'exécution, la cour d'appel considère que l'intérêt de la justice et le caractère définitif de l'exécution imminente de Mme Pike nécessitent un court sursis, dont elle ne précise pas la durée, afin d'examiner les arguments des deux parties.

La Cour d'appel doit trancher sur la recevabilité d'un recours de la défense visant à prendre en considération les violences sexuelles subies dans son enfance par Christa Pike, qui a aujourd'hui 50 ans.

L'exécution par injection létale était prévue à 10 h, à Nashville.

Le gouverneur républicain du Tennessee, Bill Lee, a rejeté lundi les demandes de commutation de peine malgré les appels de nombreuses organisations de défense des droits de la personne, dont Amnistie internationale, et la Cour suprême des États-Unis a rejeté mardi son ultime demande de sursis.

Une femme prie, les deux mains contre la poitrine.

Des opposants à la peine de mort se sont rassemblés à l’extérieur de l’établissement pénitentiaire à sécurité maximale de Riverbend, avant l’exécution prévue de Christa Pike, au Tennessee.

Photo : Associated Press / George Walker IV

Christa Pike a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre, en 1995, de Colleen Slemmer, 19 ans, une de ses camarades dans le programme de formation professionnelle Job Corps, à Knoxville, alors qu'elle-même était âgée de 18 ans, dans une affaire de rivalité amoureuse.

Ses deux complices, également adolescents, son petit ami de l'époque, âgé de 17 ans, et une autre jeune fille de 18 ans, ont échappé à la peine de mort. Le premier a été condamné à perpétuité et la seconde à une peine avec sursis en échange de son témoignage contre les deux autres.

Les avocats de Christa Pike ont tenté en vain de faire valoir que sa défense lors de son procès en 1996 n'avait pas invoqué les circonstances atténuantes qui auraient dû lui bénéficier, en particulier les traumatismes et les violences, notamment sexuelles, subies depuis son plus jeune âge.

Elle a reçu tardivement un diagnostic de trouble bipolaire et de stress post-traumatique provoqué par les violences subies pendant son enfance.

La dernière exécution d'une femme aux États-Unis remonte à celle d'Amber McLaughlin, 49 ans, dans le Missouri, en 2023, qui était également la première femme transgenre à être exécutée dans le pays.

À lire aussi :

View the original on Radio-Canada →

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.