Face à l’ONU, Trump déroule son argumentaire nationaliste sans faire d’éclat

Enlisé dans son conflit avec Téhéran, très impopulaire auprès des Américains, Donald Trump a certes menacé l’Iran, mais ajouté : "Je crois que nous passerons un accord juste après les élections" législatives prévues aux Etats-Unis en novembre.
Sur une autre guerre qu’il avait promis de régler rapidement, le conflit entre la Russie et l’Ukraine, le président américain a – encore une fois – assuré qu’un accord serait trouvé "plus tôt qu’on ne le pense."
"Quand d’autres parlent de paix, je fais la paix. Quand d’autres ignorent les menaces, j’y fais face. […] Quand d’autres ont promis la force, je l’ai utilisée pour faire de l’Amérique le plus puissant pays du monde", a assuré le républicain de 80 ans, en chute dans les sondages à cause d’un mécontentement général sur son bilan, notamment économique.
Donald Trump, de manière inhabituelle, a suivi son prompteur. Pas de nouvelle édition des attaques virulentes déclenchées l’an dernier par une panne de ce dispositif, ou un problème d’escalator qui l’avait ulcéré.
C’est sur un ton relativement mesuré que le chantre de l'"Amérique d’abord" a affirmé les ambitions géopolitiques américaines, en menaçant d’utiliser la "puissance militaire" pour défendre les intérêts de Washington en Amérique du sud, en annonçant la construction prochaine de deux bases au Groenland, ou en prédisant que le gouvernement communiste de Cuba allait "tomber".
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