« Le choix du prénom a été fait tout de suite » : Aurore Morisse d’ « Affaire conclue » se confie à quelques semaines de son accouchement

Comment se déroulent les dernières semaines de votre grossesse ?
J’ai à peine l’impression d’être enceinte tant j’ai la chance de connaître une grossesse qui se passe bien. Je continue donc à vivre normalement. Depuis le début, j’ai pris 13 kilos, essentiellement concentrés au niveau du ventre. Il est tellement proéminent que je dois surtout faire attention lorsque je passe les portes !
Dans quel état d’esprit êtes-vous aujourd’hui ?
Je suis très sereine, mais aussi impatiente d’accueillir notre petite fille. Et j’espère qu’elle sera Scorpion, comme ses deux parents. Pour cela, il faut qu’elle naisse à partir du 23 octobre, alors je serre les cuisses ! (Rires.) Trois Scorpion sous le même toit, ça risque de faire beaucoup de bruit…
Vous allez devenir maman pour la première fois à 35 ans. Est-ce un enfant que vous attendiez et désiriez depuis longtemps ?
Avec mon mari, nous avons pris le temps. C’est un bébé qui a choisi de venir à ce moment-là, à un beau tournant de ma vie. Beaucoup de femmes de plus de 40 ans commencent seulement à se poser la question d’avoir un enfant. Être maman à 35 ans, ce n’est pas être proche de la ménopause.
Comment avez-vous découvert que vous étiez enceinte ?
Hormis les vomissements, j’avais tous les symptômes : ma poitrine semblait avoir doublé de volume, je ne me sentais pas très bien, un peu comme si j’avais bu la veille. J’ai réalisé un test de grossesse très tardivement car je n’y pensais pas trop.
Comment avez-vous annoncé la nouvelle au papa ?
À partir du moment où le test se révélait positif, je voulais que l’annonce reste gravée dans la mémoire de mon mari. J’ai mis un scénario en place : comme il mange le matin des œufs, j’ai écrit sur quatre d’entre eux chaque lettre du mot « Papa ». Quand il a ouvert la boîte, il n’a pas tout de suite compris… Il a ensuite été très ému.
Vous attendez une petite fille. Avez-vous déjà choisi son prénom ?
Le choix a été fait tout de suite. Mon mari et moi avions chacun un top 3 des prénoms. Celui retenu était notre numéro un depuis le début. Sans le dévoiler, je peux vous dire qu’il s’agit d’un prénom franco-germanique, plein d’histoire.
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Cette grossesse vous a-t-elle changée ?
Peut-être dans mes décisions, oui. Aujourd’hui, je me mets davantage en priorité. Avant, je faisais passer en premier lieu mon business, j’avais tendance à m’oublier. Maintenant, je pense d’abord à ma famille. J’ai l’impression d’être une lionne : plus rien ne me fait peur.
Quelle maman pensez-vous devenir ?
Je serai attentive à beaucoup de choses, comme le respect, la présence, mais je saurai quelle maman je serai une fois que le bébé sera là. Ma fille m’accompagnera sans doute partout, comme mes parents l’ont fait avec moi.
Vous êtes antiquaire : avez-vous déjà commencé à chiner pour votre fille ?
Dans sa chambre, qui sera de couleur blanche, on trouvera le strict minimum. J’ai acheté quelques vêtements et des jouets en bois de seconde main. Je tiens aussi à transmettre à ma fille une chaîne en or que mon papa m’avait offerte. Elle est sans prétention et sa valeur est surtout sentimentale. C’est un peu la seule chose qu’il me reste de lui. Je lui remettrai quand elle sera en âge de comprendre que cet objet est important.
Après la naissance, comptez-vous vous accorder une vraie parenthèse ?
Je me laisse le temps de voir comment les choses vont se passer. À partir de la mi-janvier, je vais donner avec d’autres spécialistes des ateliers en Belgique, en France, en Suisse et au Luxembourg. Destinées aux amateurs et aux professionnels, ces masterclass donneront les clés pour valoriser et authentifier les objets, pour comprendre le marché de l’art.
Une grossesse côté coulisses
« Toute l’équipe d’« Affaire conclue » est bienveillante, d’autant que je n’ai pas encore arrêté les tournages », nous confie Aurore. « Mes collègues acheteurs sont très attentionnés, ils vont me chercher des boissons sur le plateau. Chaque fois qu’elle me croise, Julia Vignali me dit : « Qu’est-ce que tu es belle ! » C’est chouette d’entendre ces mots de la part d’une femme. »
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