"C’est une faute majeure, de la part du PPE, de travailler avec l’extrême droite", estime Sophie Wilmès, vice-présidente du Parlement européen

Et la vice-présidente européenne de poursuivre : "Le PPE avait tout à fait l’opportunité de travailler avec la plateforme pro-européenne. Après, il faut être de bon compte, je pense que le groupe socialiste du Parlement européen est beaucoup moins disposé à trouver des compromis. Et je me demande, parfois, si son objectif n’est simplement pas de les refuser ces compromis pour ne pas s’exposer sur sa propre gauche, ce qui rend les relations à l’intérieur du Parlement extrêmement compliquées".
Le président a lui-même rappelé que travailler avec l’extrême droite, c’était hors de question
Le PPE : un groupe parlementaire européen que le MR pourrait intégrer. C’est en tout cas une possibilité évoquée par Georges-Louis Bouchez, le président du parti libéral. "Le président du MR s’est expliqué après cette déclaration en disant que ce n’était pas à l’ordre du jour", précise Sophie Wilmès.
L’ancienne Première ministre ajoute "qu’économiquement, on a beaucoup de convergence avec le point de vue du PPE. Mais c’est vrai aussi, et c’est tout aussi vrai, qu’un groupe qui travaille de manière volontaire, proactive, et avec l’extrême droite, pour nous, ça, c’est hors de question. C’est hors de question. Le président a lui-même rappelé que travailler avec l’extrême droite, c’était hors de question".
KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.