The Jerusalem Post'Israel needs its supporters to be here': Paraguay’s ambassador seeks lasting tiesESPNWorst transfers of the window, ranked: From Fernandez to TielemansBollywood HungamaAjay Devgn begins shooting for untitled horror thriller; reunites with Shaitaan makers Panorama StudiosDaily MaverickA prison sentence should never become a death sentenceוואלה"ערוכים בהגנה הגבוהה ביותר": דריכות בישראל מפני מתקפת פתע איראניתUN News‘Fight for humanity’: Avoiding a climate catastrophe means acting nowInquirer EntertainmentMartin Nieverra, Jed Madela admit ‘fear’ in performing Ryan Cayabyab’s songsRTP DesportoTransferências: Históricos espanhóis e italianos permeiam domínio inglêsInquirerCaraga cops plant trees to mark Crime Prevention WeekScreen RantStar Trek: Voyager Equinox Officially Releases September 2026Il Fatto QuotidianoVigevano, trovato morto il 24enne vittima di insulti omofobi due settimane faColliderPrime Video Officially Revives Gerard Butler’s Hit Action Thriller
The Daily Newsstand · Free, Always
Wednesday, September 2, 2026

La Belge Julija, 57 ans, fait partie des milliers de disparus au Népal : « Ses deux fils attendent des nouvelles, dans une grande incertitude... »

Translate
Image auteur par défaut
Par Sa.B. avec AFP

Le bilan ne cesse de s’alourdir. Les secours ont extrait jeudi les corps d’au moins 392 victimes de la gigantesque mer de boue qui a dévasté la veille la frontière du Népal et de la Chine. Ils poursuivaient leurs efforts pour tenter de retrouver plus de 1.400 personnes encore portées disparues. Le Népal paie le plus lourd tribut avec 389 tués, contre trois au Tibet chinois.

Mais comment un tel drame a-t-il pu se produire ? Mercredi, le ministre népalais des Affaires étrangères, Shishir Khanal, avait indiqué qu’un séisme aurait pu avoir provoqué un glissement de terrain qui a obstrué la vallée d’une rivière, entraînant une soudaine et puissante montée des eaux en aval.

AFP_C6LB9T4-1.retina
Infographie AFP
AFP_C6KG3CQ-1.retina
Infographie AFP

Une hypothèse qui a désormais été balayée au profit de celle de l’effondrement d’un glacier. « Un énorme bloc de glace s’est détaché d’un glacier à environ 5.200 mètres d’altitude » et a chuté « dans une vallée », selon Simon Cox, scientifique à l’institut néo-zélandais GNS Science. D’après les premières estimations, on parle d’un effondrement dont l’ampleur située entre « un demi-million de mètres cubes et plusieurs dizaines de millions de mètres cubes ». L’effondrement du glacier a été d’une violence telle qu’il a été enregistré à tort comme un événement sismique de magnitude 5,2.

D’après les experts, le bloc de glace, une fois tombé, serait arrivé dans un lac glaciaire existant un peu plus bas. Mais l’afflux aurait été tel que celui-ci aurait débordé. On a alors vu dévaler une « lave torrentielle ». « C’est-à-dire une quantité d’eau extrêmement importante qui dévale la vallée », a indiqué Étienne Berthier, glaciologue au Centre national de la recherche scientifique, sur France 2.

Une immense vague marron

Ceci s’est produit alors que le niveau des rivières est déjà élevé en cette saison en raison de la fonte estivale des glaciers en amont et des pluies de mousson. Le volume de la crue a par ailleurs été amplifié par la boue et les débris arrachés sur plusieurs kilomètres au fur et à mesure de sa progression.

Une immense vague marron a d’abord frappé un poste-frontière. Ce poste-frontière est l’un des principaux points de passage pour les touristes voyageant entre le Népal et le Tibet. Au cours des 6 premiers mois de l’année, plus de 100.000 personnes l’ont emprunté.

Les images de vidéosurveillance côté chinois montrent la violence de l’événement. On peut y voir un imposant bâtiment et des personnes tentant de fuir être engloutis en quelques secondes.

AFP_C6JR346
AFP
2026-08-26T131132Z_1151064871_RC2A6NASUIN0_RTRMADP_3_NEPAL-FLOODS
SOCIAL MEDIA via REUTERS
AFP_C6JR32Y
AFP

La vague a ensuite poursuivi sa course vers l’aval, au Népal, emportant des habitations et leurs occupants. Une autre vidéo montre des travailleurs de la région de Mailung, dans le district de Rasuwa, au nord du Népal, échappant de justesse au mur d’eau.

de videos

Le changement climatique

Bien qu’il soit difficile d’attribuer pour le moment un potentiel lien entre le changement climatique et cette catastrophe, le réchauffement de la planète est un stress permanent pour ces anciens fleuves de glace, expliquent les experts.

D’après Simon Cook, maître de conférences spécialisé en glaciologie, plusieurs événements similaires se sont produits ces dernières années. « Quand on observe la succession de ces événements, on se dit que le changement climatique pourrait bien avoir un impact ». Cité par nos confrères de la BBC, il explique que le réchauffement climatique pourrait être à l’origine du dégel et de la dégradation du pergélisol, qui maintient partiellement la cohésion de certains flancs de montagnes.

Toujours selon la BBC, des inquiétudes subsistent quant à d’éventuelles « deuxièmes et troisièmes vagues ». Celles-ci pourraient être provoquées par des débris dans la rivière.

View the original on Sudinfo

KioskNews shows a cleaned-up reading view extracted from the publisher’s page — the original always lives on their site, not ours.